L’impact de l’ostéopathie sur le syndrome de High/Low

Animal grégaire et nomade, le cheval broute par nature tout en se déplaçant, entre douze et dix huit heures par jour. Un cheval lambda alternera ses membres et broutera symétriquement, attitude tout à fait normale qui n’impacte aucunement son physique. Certains chevaux, dans une proportion non négligeable, adoptent un déplacement particulier. En effet, au lieu d’alterner leurs membres, ils laissent toujours le même en avant, se déplaçant ainsi en « ciseau ». Cette posture asymétrique aura alors de grosses répercussions sur l’animal dans sa globalité, et il montrera des gênes dans certains mouvements. A l’état sauvage, il serait la cible de la sélection naturelle.
Cette posture caractéristique porte un nom : il s’agit du syndrome de high-low. Un suivi particulier grâce à divers corps de métier tels que l’ostéopathe, le maréchal-ferrant ou podologue équin est alors préconisé pour leur permettre une moindre gêne ainsi qu’une évolution harmonieuse, permettant à ce cheval de jouir pleinement de son corps et ce dans n’importe quelle situation, qu’il soit cheval de pré ou athlète en compétition.
Nous verrons dans un premier temps ce qu’est par définition le syndrome de high-low, ses causes puis les conséquences observées. Nous étudierons ensuite la biomécanique et la locomotion, différentes des chevaux lambda, puis ce que peut apporter l’ostéopathie sur ces problèmes. Pour finir, nous analyserons la méthode de rééducation proposée et mise en place pour l’étude.

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